« Le champ est libre pour les plus aptes : nul encombrement des chemins pour gêner leur marche, nul gazouillis mélodieux et innombrable pour couvrir leur voix. Qu'ils se comptent et se reconnaissent dans l'air raréfié, que l'hiver les quitte unis, compacts, au coude à coude, avec la conscience de leur force, et le nouveau printemps consacrera leur destin. »